Préparatifs: semi entracte.

Publié le par A. H.

Je dis semi parce qu'il y a quand même les sablés en route sauf que eux ne prendront la pose que demain.

Et que de toute manière il était temps de faire le caramel.

Que voilà. A ses débuts. Lorsqu'il n'est pas encore connu.

Préparatifs: semi entracte.

Ici un agent a remarqué un potentiel.

Préparatifs: semi entracte.

Là, lors de sa première prestation.

Préparatifs: semi entracte.

Et enfin son heure de gloire ! Sous les flash des photos...

Ah ben oui, moi aussi j'ai le droit de raconter n'importe quoi. 

Surtout depuis que j'ai regardé des émissions culinaires "mode" qui ne savent plus quel vocabulaire utiliser pour ne pas tomber dans la routine et river le téléspectateur à son fauteuil.

La concurrence entre les superlatifs et les métaphores est dure....voir difficile.

Remarquez moi aussi je peux !

Par exemple:

Contemplez ce caramel: apothéose du mariage entre le sucre: essence même de nos souvenirs d'enfance; la crème et le beurre salé: généreux, symbole de nos terroirs et du savoir-faire inégalable de nos parents...En le contemplant je ne peux m'empêcher de voir, comme une évidence, à quel point il sublime par sa texture, sa richesse et son onctuosité l'instant présent tout en soulignant par son mouvement fluide, nos éphémères existences fragilisées par l'inexorable temps qui passe et l'impératif qui les anime: la fusion de l'être avec la quintessence bonheur !

Bon...j'espère que vous avez compris de quelle photo il s'agit ! Parce que c'est beau (presque) comme du BHL...

Ou alors on peut dire: ohhhh, une cueillière de caramel dégoulinant au goût exquis ! (et déjà là on sort de l'éptihète morne et banale).

 

 

Préparatifs: semi entracte.
Préparatifs: semi entracte.

Pour finir et parce que beaucoup de coques de macarons signifie: beaucoup de jaunes d’œuf, il y a massivement ceci dans notre frigo. Promis, on va pas tout manger seuls.

 

Préparatifs: semi entracte.

Et hop ! On remet une couche. Au propre.

Préparatifs: semi entracte.

Alors je suis sympa, je vous épargne le descriptif de l'élégance torride des fruits rouges amoureusement enlacés par deux couches de crème pâtissière.

Enfin je crois...

Bon, l'entracte est finie !

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R.H. 08/04/2014 22:03

Tous ces superlatifs donnent le vertige. Je défaille